JULIETTE - [...] Quand je songe aux paroles que tu m'as entendue dire. [...] M'aimes-tu ? [...] Tu vas dire oui, et je te croirai sur parole. Ne le jure pas : tu pourrais trahir ton serment. [...] Si tu m'aimes, proclame-le [...]. Et si tu crois que je me laisse trop vite gagner, [...] je serai cruelle, et je te dirai non, pour que tu me fasses la cour [...]. En vérité, je suis trop éprise [...] mais crois-moi, je me montrerai plus fidèle que celles qui savent mieux affecter la réserve. [...]
Acte II, Scène 2